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#1 30-05-2016 10:30:47

powershot
Administrateur
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SYMBICORT turbuhaler

Symbicort
Symbicort est indiqué en traitement continu de l'asthme persistant, dans les situations où l'administration par voie inhalée d'un médicament associant un corticoïde et un bronchodilatateur bêta2 agoniste de longue durée d'action est justifiée :

  • chez les patients insuffisamment contrôlés par une corticothérapie inhalée et la prise d'un bronchodilatateur bêta-2 agoniste de courte durée d'action par voie inhalée à la demande.

  • chez les patients contrôlés par l'administration d'une corticothérapie inhalée associée à un traitement continu par bêta-2 agoniste de longue durée d'action par voie inhalée.

NOTE :

le dosage Symbicort 100/6 microgrammes par dose n'est pas adapté au traitement de l'asthme persistant sévère.

VOIE INHALÉE.

Symbicort ne doit pas être utilisé pour l'initiation d'un traitement antiasthmatique. La posologie est individuelle. Le dosage de Symbicort sera prescrit en fonction de la sévérité de la maladie.

Que ce soit à l'initiation ou pendant les phases d'adaptation du traitement de fond, si les dosages disponibles de l'association fixe de Symbicort ne permettent pas d'ajuster la posologie de chacun des principes actifs en fonction de l'état clinique du patient, béta2-agonistes et corticosteroïdes devront être administrés individuellement.

Il convient de toujours rechercher la posologie minimale efficace permettant d'obtenir le contrôle des symptômes.

Le médecin vérifiera régulièrement que le dosage de Symbicort prescrit est adapté pour un traitement optimal du patient. Lorsque celui-ci est obtenu avec la posologie minimale recommandée, l'administration d'un corticoïde seul pourra être envisagée comme étape suivante dans la recherche du traitement minimal efficace.

Il existe deux modalités thérapeutiques d'administration de Symbicort 100/6 microgrammes par dose :

A. Symbicort 100/6 microgrammes par dose utilisé en traitement continu de fond :

Symbicort est utilisé comme traitement continu de fond et un bronchodilatateur d'action rapide est utilisé séparément pour soulager les symptômes d'asthme.

B. Symbicort 100/6 microgrammes par dose utilisé à la fois en traitement continu de fond et, en cas de besoin, pour soulager les symptômes d'asthme :

Symbicort est utilisé à la fois en traitement continu de fond et, en cas de besoin, en réponse à la survenue de symptômes d'asthme pour les soulager.

A. Symbicort 100/6 microgrammes par dose utilisé en traitement continu de fond

Il convient d'informer les patients qu'ils doivent avoir en permanence à leur disposition leur bronchodilatateur d'action rapide en traitement de secours pour soulager les symptômes aigus d'asthme.

POSOLOGIE PRÉCONISÉE

Adultes (18 ans et plus) :
1-2 inhalations deux fois par jour.

Certains patients peuvent nécessiter jusqu'à une dose maximum de 4 inhalations deux fois par jour.

Adolescents (12-17 ans) :
1-2 inhalations deux fois par jour.

Enfants (6 ans et plus) :
2 inhalations deux fois par jour.

En pratique courante, lorsque les symptômes ont régressé avec deux prises quotidiennes, un rythme d'administration en une prise par jour peut éventuellement être envisagé dans le cadre de la recherche de la dose minimale efficace si le médecin estime nécessaire de maintenir un traitement par bêta-2 mimétique longue durée d'action pour le contrôle des symptômes.

Une augmentation de la consommation de bronchodilatateur à action rapide est le signe d'une déstabilisation de la maladie sous-jacente et nécessite une réévaluation du traitement de l'asthme.

ENFANTS DE MOINS DE 6 ANS :

Symbicort n'est pas recommandé chez les enfants de moins de 6 ans.

B. Symbicort 100/6 microgrammes par dose utilisé à la fois en traitement continu de fond et, en cas de besoin, pour soulager les symptômes d'asthme :

Les patients prennent quotidiennement Symbicort en traitement continu de fond et utilisent aussi Symbicort en cas de besoin en réponse à la survenue de symptômes d'asthme pour les soulager. Les patients devront être informés qu'ils doivent avoir en permanence Symbicort à leur disposition en traitement de secours.

L'utilisation de Symbicort en traitement continu de fond et pour soulager les symptômes d'asthme sera envisagée notamment chez des patients :

ayant un contrôle insuffisant de l'asthme avec recours fréquent aux bêta-2 mimétiques de courte durée d'action inhalés,
ayant eu des antécédents d'exacerbations d'asthme ayant nécessité une intervention médicalisée.

Une surveillance médicale attentive des effets indésirables dose-dépendants est nécessaire chez les patients consommant de façon fréquente des doses journalières élevées de Symbicort pour soulager leurs symptômes d'asthme.

POSOLOGIE PRÉCONISÉE :

Adultes (18 ans et plus) :

La dose recommandée en traitement continu de fond est de 2 inhalations par jour, administrées en deux prises par jour (1 inhalation matin et soir), ou en une prise (2 inhalations le matin ou le soir). En cas de besoin, pour soulager les symptômes, les patients prendront 1 inhalation supplémentaire de Symbicort. Si les symptômes persistent après quelques minutes, l'inhalation sera renouvelée.

Ne pas prendre plus de 6 inhalations en une seule fois.

Une dose totale quotidienne de plus de 8 inhalations n'est généralement pas nécessaire ; toutefois, une dose totale allant jusqu'à 12 inhalations pourra être utilisée sur une période limitée. Il convient de fortement recommander aux patients utilisant plus de 8 inhalations par jour de prendre un avis médical. Ils devront être réévalués et leur traitement de fond reconsidéré.

Enfants et adolescents de moins de 18 ans :

Chez les enfants et les adolescents, il n'est pas recommandé d'utiliser Symbicort selon la modalité thérapeutique décrite ci-dessus au paragraphe B : utilisation de Symbicort à la fois en traitement continu de fond et pour soulager les symptômes d'asthme.

MODE D'EMPLOI DU DISPOSITIF TURBUHALER :

Le fonctionnement du dispositif est lié à l'inspiration : la poudre contenue dans le récipient est délivrée dans les voies aériennes lorsque le patient inspire au travers de l'embout buccal.

Il convient de recommander au patient :

  • de lire attentivement le mode d'emploi dans la notice d'information jointe avec chaque inhalateur

  • d'inspirer à fond au travers de l'embout buccal pour assurer la diffusion optimale de la poudre dans les voies aériennes

  • de ne jamais souffler dans l'embout buccal

  • de bien refermer le capuchon du Turbuhaler après chaque utilisation

  • de se rincer la bouche à l'eau après les inhalations du traitement continu de fond, afin de diminuer le risque de candidose oro-pharyngée. En cas d'apparition de candidose oropharyngée, les patients devront également se rincer la bouche à l'eau après chacune des inhalations supplémentaires réalisées «à la demande».

Il convient d'informer le patient sur le fait que la quantité de produit délivrée au cours de chaque inhalation étant très faible, l'administration ou le goût du médicament ne sont le plus souvent pas perçus.

- MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS -

Il faut informer les patients de toujours avoir sur eux leur médicament d'urgence pour pouvoir faire face à une crise asthmatique. En cas de détresse respiratoire s'aggravant rapidement et si des inhalations additionnelles ne conduisent pas rapidement à une amélioration suffisante, le patient doit consulter un médecin ou se rendre à l'hôpital le plus proche. Une utilisation accrue des bronchodilatateurs d'action rapide indique une détérioration de la maladie sous-jacente et exige une réévaluation du traitement. Une évaluation de la situation par le médecin doit être prise en considération si le traitement par Symbicort ne s'avère pas suffisamment efficace ou si le nombre d'inhalations nécessaires est supérieur au nombre maximal recommandé. Une détérioration rapide et progressive de l'asthme ou de la BPCO peut menacer le pronostic vital et le patient doit immédiatement être soigné par un médecin. Dans une telle situation, l'administration d'un corticostéroïde supplémentaire par inhalation ou par voie orale est éventuellement nécessaire. En présence d'une infection, une antibiothérapie est indiquée.
Une vaste étude américaine a été menée comparativement à un placebo pour évaluer la sécurité d'emploi du salmétérol, un autre agoniste bêta2, comparativement à un placebo, chez des patients prenant en plus le traitement habituel. Cette étude a montré que le taux de décès résultant de l'asthme était plus élevé chez les patients traités par le salmétérol que chez les patients sous placebo (13/13176 [0,10%] contre 3/13179 [0,02%]). Toutefois, il n'existe pas d'études concernant la fréquence des décès dus à l'asthme chez des patients traités par le formotérol, un des principe actif de Symbicort. Il est cependant possible que l'augmentation du risque de mortalité d'origine asthmatique, constatée sous traitement par le salmétérol, corresponde à un effet de classe des agonistes bêta2, y compris le formotérol.

Les patients doivent être instruits de toujours avoir sur eux une médication d'urgence.
Il ne faut pas instaurer un traitement par Symbicort pour traiter une exacerbation grave.

Bien se rincer la bouche à l'eau après chaque utilisation afin de réduire le risque de mycoses au niveau de la muqueuse bucco-pharyngée (muguet).

Symbicort Turbuhaler contient moins de 1 mg de lactose par inhalation. Cette quantité minime ne pose généralement pas de problème chez les patients présentant une intolérance au lactose.
La prudence est de rigueur chez les patients souffrant de cirrhose hépatique (voir «Instructions spéciales pour le dosage» et «Cinétique pour certains groupes de patients»).
Comme pour d'autres traitements inhalés, il est possible que surviennent immédiatement après l'inhalation des bronchospasmes paradoxaux s'accompagnant de troubles respiratoires accrus et de sifflements respiratoires. Dans un tel cas, le traitement par Symbicort doit être interrompu et une alternative thérapeutique instaurée.

BUDÉSONIDE

Les corticoïdes administrés en inhalation peuvent provoquer des effets indésirables systémiques, surtout en cas d'utilisation à forte dose. Cependant, la probabilité de survenue de tels effets indésirables est plus faible qu'avec les corticoïdes oraux. Les effets indésirables systémiques possibles sont, en plus d'un syndrome de Cushing, une inhibition de la fonction corticosurrénalienne avec épisodes hypoglycémiques, retard de croissance chez l'enfant et l'adolescent, diminution de la densité osseuse, cataracte et glaucome. Il est donc important de prescrire le corticoïde inhalé à la dose minimale efficace qui permet de maintenir un contrôle satisfaisant.
Passage à Symbicort Turbuhaler chez les patients déjà traités par des corticostéroïdes oraux
Les patients passant d'un corticostéroïde systémique à un traitement inhalé par Symbicort Turbuhaler doivent être étroitement surveillés afin de détecter l'apparition d'une insuffisance surrénale.
Le risque d'une insuffisance surrénale peut également exister chez les patients ayant déjà nécessité par le passé des doses élevées de corticostéroïdes en urgence ou ayant été traités à long terme par des corticostéroïdes inhalés à la dose recommandée maximale.
Pour cette raison, la prudence est de rigueur lors du passage à Symbicort.
Une réduction de la dose orale ou parentérale de corticostéroïde est judicieuse en cas de traitement simultané par Symbicort dès que la situation du patient se sera stabilisée.
La réduction de la dose orale de corticostéroïde doit être progressive.
On administre généralement Symbicort à une posologie moyenne pendant une semaine en complément au traitement systémique en place. En tenant compte de la réponse du patient, la dose quotidienne orale ou parentérale de corticostéroïdes sera ensuite réduite chaque semaine de 5 mg de prednisolone (ou dose équivalente) ou, dans les cas sévères, de la moitié seulement (c'est-à-dire 2,5 mg). Dans certains cas, la réduction des doses orales doit être encore beaucoup plus lente.
Grâce à l'inhalation de Symbicort, il est souvent possible de renoncer complètement aux corticostéroïdes systémiques ou, dans les cas sévères, de poursuivre avec une dose plus faible de corticostéroïdes par voie orale.
Pendant la phase de réduction des corticostéroïdes systémiques peuvent apparaître des symptômes tels que p.ex. arthralgies et/ou myalgies, abattement ou humeur dépressive, malgré le maintien du contrôle de la maladie asthmatique ou même l'amélioration de la fonction pulmonaire.
Ces patients doivent continuer de recevoir Symbicort et le médecin surveillera l'apparition éventuelle d'une insuffisance surrénale.
Si l'on constate des symptômes d'une insuffisance surrénale tels que fatigue, céphalées, nausées ou vomissements, une augmentation transitoire de la dose de corticostéroïde systémique est nécessaire. On reprendra ensuite plus lentement la réduction posologique des corticostéroïdes systémiques. En cas de stress ou de crises d'asthme sévères, les patients se trouvant en phase de transition entre corticostéroïdes systémiques et inhalés ont besoin de doses plus élevées de corticostéroïdes systémiques.
Une insuffisance surrénale peut se manifester lors d'une intervention chirurgicale, d'une infection (en particulier gastro-entérite), d'un traumatisme ou dans des circonstances s'accompagnant de pertes électrolytiques importantes. Dans une telle situation, une corticothérapie systémique complémentaire est requise.
Lors du passage d'un traitement par corticostéroïde systémique à un traitement inhalé peuvent réapparaître des allergies (par ex. rhinite ou eczéma) ayant disparu sous l'influence de la corticothérapie systémique. Les symptômes de ces allergies doivent être traités par des antihistaminiques et/ou par des préparations topiques.
A de rares occasions, une affection sous-jacente, associée à une éosinophilie (syndrome de Churg-Strauss par ex.) risque d'apparaître à la suite d'une corticothérapie par inhalation. Ces cas ont habituellement été mis en rapport avec l'arrêt d'une corticothérapie systémique ou avec sa réduction posologique. Une relation directe de cause à effet n'a pas pu être établie.
Une prudence particulière est de rigueur chez les patients atteints de tuberculose pulmonaire et d'infections virales ou mycosiques.
Les enfants sous immunosuppresseurs sont davantage sujets aux maladies infectieuses que les enfants sains. La varicelle et la rougeole peuvent par ex. connaître une évolution sévère, parfois même fatale, chez les enfants sous corticostéroïdes. Une prudence particulière est de rigueur pour éviter une exposition aux virus en question chez ces enfants et chez les adultes non immunisés. En cas d'exposition, on envisagera un traitement par des immunoglobulines varicelle-zona ou un mélange d'immunoglobulines par voie intraveineuse. En présence de signes d'infection par la varicelle, un traitement antiviral doit être envisagé.
Le traitement antiasthmatique doit être poursuivi en cas d'infection virale des voies respiratoires supérieures. Chez les patients connaissant une détérioration rapide de leur asthme en cas infection virale des voies respiratoires, on devrait envisager une corticothérapie orale de courte durée.
L'effet à long terme des corticostéroïdes administrés par voie intranasale ou par inhalation n'est pas complètement élucidé chez l'enfant et l'adolescent. En règle générale, le médecin surveillera soigneusement l'évolution de la croissance chez l'enfant et l'adolescent traités à long terme par des glucocorticoïdes, et évaluera les bénéfices d'un traitement corticoïde contre les risques d'un retard de la croissance.

FORMOTÉROL

Comme pour tous les ß2-stimulants, les patients souffrant des maladies suivantes requièrent un suivi particulier (voir «Contre-indications»):
troubles cardiovasculaires sévères tels que cardiopathie ischémique, tachyarythmies ou insuffisance cardiaque sévère,
hyperthyroïdie,
diabète sucrée,
infarctus du myocarde,
hypertension sévère,
épilepsie,
hypokaliémie non traitée.
Les patients présentant un allongement de l'intervalle QTc doivent faire l'objet d'un suivi étroit.
L'administration de doses élevées de ß2-mimétiques peut provoquer une hypokaliémie par l'induction d'une redistribution du potassium extracellulaire vers l'espace intracellulaire par le biais de la stimulation de la Na+/K+-ATPase dans les cellules musculaires.
Dans ces situations, le contrôle de la kaliémie est recommandé.
Les bêtabloquants (y compris sous forme de collyre), en particulier non sélectifs, peuvent atténuer l'effet du formotérol, voire même déployer un effet antagoniste (voir «Interactions»).
Interactions
Budésonide
Le budésonide est essentiellement métabolisé par le CYP3A4. Les inhibiteurs de cet enzyme, comme par ex. le kétoconazole et le jus de pamplemousse, peuvent accroître la biodisponibilité systémique du budésonide administré par voie orale. La signification clinique de cette interaction lors de l'administration simultanée de Symbicort et de kétoconazole et d'autres inhibiteurs de CYP3A comme par ex. le jus de pamplemousse n'étant pas connue, une telle combinaison doit être instaurée avec prudence.
La cimétidine inhibe légèrement le métabolisme hépatique du budésonide. La prise simultanée de cimétidine est donc susceptible d'influencer légèrement la pharmacocinétique du budésonide. Cette interaction n'a toutefois pas d'implication clinique si l'on respecte les recommandations posologiques.
Formotérol
Des études d'interactions spécifiques n'ont pas été effectuées avec le formotérol.
Des médicaments tels que quinidine, disopyramide, procaïnamide, phénothiazines, antihistaminiques (terfénadine), IMAO et antidépresseurs tricycliques ont été mis en relation avec un allongement de l'intervalle QTc, ainsi qu'avec un risque accru d'arythmies ventriculaires (voir «Contre-indications»).
L'administration supplémentaire de substances sympathomimétiques peut renforcer les effets indésirables cardiovasculaires.
L'administration de formotérol à des patients sous IMAO (y compris des principes actifs à des propriétés similaires comme par ex. le furazolidone et le procarbazine) ou antidépresseurs tricycliques requiert de la prudence car l'effet des ß2-stimulants sur le système cardiovasculaire peut être renforcé.
L'administration simultanée de lévodopa, de lévothyroxine, d'ocytocine et d'alcool peut influencer négativement la tolérance cardiaque envers les ß2-sympathomimétiques.
Les bêtabloquants (y compris sous forme de collyre), en particulier non sélectifs, peuvent atténuer l'effet du formotérol, voire même déployer un effet antagoniste.
L'action des substances bêta-adrénergiques peut être renforcée lors de l'administration simultanée de formotérol.
L'administration simultanée de dérivés xanthiques, de minéralocorticoïdes ou de diurétiques peut renforcer l'éventuel effet hypokaliémiant des ß2-stimulants (voir «Mises en garde et précautions»).
Une hypokaliémie peut accroître le risque d'arythmies chez les patients sous glucosides digitaliques.

GROSSESSE/ALLAITEMENT

On ne dispose d'aucune étude menée chez des femmes enceintes avec Symbicort Turbuhaler ou avec une administration simultanée de budésonide et de formotérol.
D'une part, des études animales ont montré des effets indésirables sur le développement foetal pour le budésonide. D'autre part, les observations faites en clinique chez les femmes enceintes n'ont pas montré de risque accru de malformations. Des études de reproduction menées chez l'animal ont révélé des effets indésirables pour le foetus lors d'une exposition à des doses systémiques de formotérol très hautes.
Il n'y a pas d'études concernant l'emploi chez les femmes enceintes traitées au formotérol.
Dans ces conditions, Symbicort ne devrait être administré que si le bénéfice potentiel justifie le risque potentiel pour le fœtus. En particulier pendant le premier trimestre et juste avant la naissance, Symbicort ne doit être utilisé qu'en présence de raisons impératives.
Selon les nombreuses données scientifiques disponibles, le risque d'effets indésirables chez le foetus lors d'exposition involontaire s'avère minime.
Une étude pharmacologique a montré que le budésonide inhalé passe dans le lait maternel. Il n'a cependant pas été décelé de budésonide dans le sang de nourrissons allaités. Sur la base des paramètres pharmacocinétiques, on peut considérer que la concentration plasmatique chez l'enfant atteint moins de 0,17% de la concentration plasmatique maternelle. Par conséquent, des effets du budésonide ne sont pas à attendre chez un enfant allaité dont la mère utilise des doses thérapeutiques de Symbicort.
On ignore si le formotérol ou le budésonide passent dans le lait maternel. Chez la rate, de faibles quantités de formotérol ont été retrouvées dans le lait maternel. Les mères qui allaitent ne doivent donc utiliser Symbicort que si ce traitement est absolument nécessaire.
Effet sur l’aptitude à la conduite et l’utilisation de machines
Aucune étude correspondante n'a été effectuée.
Effets indésirables
Symbicort contenant les deux principes actifs budésonide et formotérol, des effets indésirables de même type et de même intensité que ceux connus pour les deux substances administrées séparément peuvent apparaître. On ne dispose d'aucun indice laissant supposer d'autres effets indésirables dus à l'administration simultanée des deux principes actifs. Les effets indésirables les plus fréquents sont des tremblements et des palpitations, effets pharmacologiquement prévisibles dus aux ß2-stimulants. Ces effets indésirables sont de nature bénigne et disparaissent quelques jours après l'instauration du traitement.
Les effets indésirables possibles pouvant survenir lors du traitement par budésonide ou formotérol sont les suivants:
Infections
Fréquent: mycoses de la muqueuse bucco-pharyngée (muguet).
Troubles du système immunitaire:
Rare: réactions d'hypersensibilité immédiates et retardées, y compris exanthème, urticaire, prurit, eczéma de contact, éruption transitoire, angio-oedème et des réactions anaphylactiques.
Troubles psychiatriques
Occasionnel: agitation, inquiétude, nervosité, troubles du sommeil.
Très rare: dépression, troubles du comportement, anxiété.
Système nerveux
Fréquent: céphalées, tremblements.
Occasionnel: nausées, vertiges.
Très rare: goût amer après l'inhalation du budésonide.
Dans des cas isolés: modifications de la perception du goût.
Système cardiovasculaire
Fréquent: palpitations.
Occasionnel: tachycardie.
Rare: arythmies, comme par ex. fibrillation auriculaire, tachycardie supraventriculaire, extrasystoles.
Très rare: angor.
Dans des cas isolés: pression artérielle instable.
Troubles musculosquelettiques
Occasionnel: crampes musculaires, myalgie.
Troubles respiratoires
Fréquent: irritations légères de la muqueuse de la gorge avec troubles de la déglutition, toux, enrouement.
Très rare: spasmes bronchiques paradoxaux.
Troubles cutanés
Rare: ecchymoses.
Troubles du métabolisme
Très rare: hypokaliémie.
Dans des cas isolés: hyperglycémie.
Un traitement par des substances ß2-sympathomimétiques peut provoquer une hausse des taux sanguins d'insuline, d'acides gras libres, de glycérine et de corps cétoniques.
Probablement en relation avec la dose administrée, la durée du traitement, les corticothérapies précédentes et la sensibilité individuelle, il est possible que des signes ou symptômes d'une action glucocorticoïdienne systémique tels que insuffisance surrénale, diminution de la vitesse de croissance chez l'enfant et l'adolescent, cataracte et glaucome apparaissent dans de rares cas.
Surdosage
Budésonide
L'inhalation de doses supérieures à celles recommandées peut conduire à une inhibition de courte durée ou prolongée de l'axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien.
Comme prévu, un surdosage aigu par la budésonide, même à des doses très élevées, n'entraîne aucun problème clinique. Les effets indésirables systémiques des corticoïdes peuvent se manifester lors d'un surdosage chronique par des doses très élevées.
Formotérol
Un surdosage de formotérol provoque les effets caractéristiques des ß2-stimulants: tremblements, céphalées, nausées, vomissements, palpitations, tachycardie, ainsi que hypotension, acidose métabolique, hypokaliémie et hyperglycémie. En cas de surdosage de formotérol, on recommande la mise en oeuvre d'un traitement symptomatique de soutien. L'inhalation de 90 µg de formotérol en l'espace de trois heures à des patients souffrant d'un bronchospasme aigu n'a pas donné lieu à de problèmes cliniques.
Surdosage sévère
En cas de prise orale remontant à moins d'une heure et susceptible de conduire à une intoxication sévère, les mesures suivantes sont recommandées:
lavage gastrique et administration de charbon (à répéter si nécessaire),
surveillance et correction de l'équilibre électrolytique et acido-basique,
administration de bêtabloquants cardiosélectifs en tenant compte des précautions relatives au déclenchement éventuel d'une crise d'asthme.

Symbicort contient les principes actifs budésonide et formotérol, deux substances agissant à des niveaux différents et déployant une action additive en cas d'affections obstructives des voies respiratoires. Le Turbuhaler est un inhalateur à poudre multidoses permettant l'administration de la dose prévue dans les voies respiratoires par l'inspiration du patient (à travers l'embout buccal).

MÉCANISME D'ACTION/PHAMACODYNAMIE

Les mécanismes d'action sont décrits en détail ci-dessous:
Budésonide
Le budésonide est un glucocorticoïde déployant une action anti-inflammatoire locale. Le mécanisme d'action précis des glucocorticoïdes dans le traitement de l'asthme n'a pas encore été complètement élucidé.
L'efficacité spécifique du budésonide, mesurée à son affinité pour les récepteurs glucocorticoïdiens, est 15 fois supérieure à celle de la prednisolone.
800 µg se sont avérés efficaces (baisse du cortisol jusqu'à 80% du taux normal); de plus, on a constaté chez quelques patients une baisse marquée du cortisol.
Une étude à long terme montre que les enfants et les adolescents traités par inhalation avec le budésonide aux doses peu à moyennement élevées arrivent à la taille prévue à l'âge adulte. Il faut toutefois compter avec une réduction passagère de la croissance d'environ 1 cm pendant la première année du traitement.
Formotérol
Le formotérol, qui se présente sous forme racémique, est un stimulant ß2-adrénergique sélectif puissant exerçant un effet dilatateur sur la musculature lisse des bronches chez les patients présentant une obstruction réversible des voies respiratoires. Son action est rapide (1-3 minutes après l'inhalation) et reste significative 12 heures après une seule inhalation.
Efficacité clinique de Symbicort

ASTHME

Traitement d'entretien et à la demande par Symbicort («Symbicort Maintenance and Reliever Therapy»)
Dans le cadre d'études d'une durée de 6 à 12 mois ayant inclus des patients dès l'âge de 4 ans, l'utilisation à la demande de Symbicort Turbuhaler en complément à une dose d'entretien a été comparée à un traitement comprenant la même dose d'entretien de Symbicort ou une dose de budésonide 2 à 4 fois supérieure, ces deux variantes avec en plus de la terbutaline si nécessaire. Le contrôle de l'asthme s'est amélioré dès les premiers jours de traitement et l'amélioration atteinte a dépassé les améliorations observées sous les régimes thérapeutiques de comparaison. Les patients ont utilisé en moyenne une inhalation par jour de Symbicort à la demande et ils ont ainsi obtenu une réduction statistiquement et cliniquement significative du nombre d'exacerbations graves et une amélioration de la fonction pulmonaire et des symptômes. Ces améliorations ont été obtenues avec des doses inhalées ou avalées de corticostéroïdes inférieures à celles des traitements de comparaison. Aucun signe de baisse de l'activité antiasthmatique au cours du temps n'a été observé.
Une étude de courte durée menée chez des patients avec crise d'asthme aiguë n'a pas montré de différences en ce qui concerne une amélioration de la fonction pulmonaire au cours des trois premières heures entre le traitement par Symbicort Turbuhaler d'une part et le traitement par salbutamol pMDI (nébuliseur-doseur) + chambre d'inhalation d'autre part.
Traitement d'entretien régulier
Les essais cliniques ont montré que le formotérol associé au budésonide conduisait à une amélioration des symptômes asthmatiques et de la fonction pulmonaire, ainsi qu'à une réduction des exacerbations de la maladie. Une telle association ne masque ni le début ni l'ampleur des phases d'exacerbations.
Chez l'adulte, l'action de Symbicort Turbuhaler sur la fonction pulmonaire était semblable à celle de l'association des deux substances budésonide et formotérol administrées séparément par deux inhalateurs à poudre; chez l'adulte et chez l'enfant, l'action de Symbicort Turbuhaler était supérieure à celle du budésonide seul. Une diminution de l'effet antiasthmatique en fonction de la durée du traitement n'a pas été observée.

BPCO

Lors de 2 études menées pendant 12 mois auprès de patients ayant une BPCO, Symbicort Turbuhaler s'est avéré plus efficace que l'association placebo + budésonide sur le paramètre VEMS, et a permis une réduction significative de la fréquence des exacerbations en comparaison au placebo ou au formotérol. Toutefois, les critères d'inclusion ne limitaient pas l'ampleur de la broncholyse, ce qui permet de penser qu'un recoupement important avec l'asthme chronique est également possible dans la population examinée. La participation aussi bien du formotérol que du budésonide à l'effet de Symbicort Turbuhaler a pu être démontrée de cette manière. Symbicort Turbuhaler était également supérieur au placebo sur les symptômes et la qualité de vie.
Pharmacocinétique
Les paramètres pharmacocinétiques ont été comparables, qu'il s'agisse de l'inhalation des deux substances budésonide et formotérol séparément ou de l'inhalation de l'association fixe du Symbicort Turbuhaler. Rien n'indique l'existence d'une interaction pharmacocinétique entre le budésonide et le formotérol.
Absorption
Après administration de l'association fixe, on a enregistré pour le budésonide une valeur de l'AUC légèrement supérieure, une vitesse d'absorption plus rapide et une concentration plasmatique maximale plus élevée. La concentration plasmatique maximale du formotérol a été légèrement plus basse après l'administration de l'association fixe.
Budésonide
Lors de l'inhalation du budésonide au moyen du Turbuhaler, 25-30% environ de la dose administrée parviennent dans les poumons.
Après l'inhalation d'une dose unique de 800 µg de budésonide, la concentration plasmatique maximale se monte à environ 4 nmol/l; elle est atteinte en l'espace de 30 minutes.
Après administration au moyen du Turbuhaler, la biodisponibilité systémique du budésonide se monte à 38% environ de la dose administrée.
La cinétique du budésonide est dose-dépendante pour l'intervalle posologique cliniquement significatif.
Formotérol
Le formotérol inhalé est rapidement absorbé et le pic plasmatique est atteint environ 10 minutes après l'inhalation.
Des études ont révélé qu'environ 21-37% de la dose de formotérol administrée au moyen du Turbuhaler parviennent en moyenne dans les poumons. La biodisponibilité systémique totale après inhalation se monte à environ 46%.
Distribution
Budésonide
Le budésonide a un volume de distribution d'environ 3 l/kg. La liaison aux protéines plasmatiques se monte à 90% en moyenne.
Formotérol
Le formotérol a un volume de distribution d'environ 4 l/kg. La liaison aux protéines plasmatiques se monte à 50% en moyenne.
Métabolisme
Aucune interaction métabolique ni d'autre influence réciproque ne sont attendues entre les deux substances budésonide et formotérol.
Budésonide
Le budésonide est soumis à un effet de premier passage hépatique important (90%); il est dégradé en des métabolites dotés d'une moindre action glucocorticoïdienne. Les métaboliques principaux du budésonide, le 6ß-hydroxybudésonide et le 16a-hydroxyprednisolone, déploient un effet glucocorticoïdien qui représente moins de 1% de celui du budésonide. Le budésonide est essentiellement métabolisé par le CYP3A4, un des sous-types du cytochrome P450.
Formotérol
Le formotérol est métabolisé par glucuronidation directe et par O-déméthylation. Les métabolites sont essentiellement des conjugués inactifs.
Elimination
Budésonide
Les métaboliques sont éliminés sous forme inchangée ou conjuguée essentiellement par voie rénale. On n'a détecté que des quantités peu importantes de budésonide inchangé dans les urines. Chez l'adulte sain, le budésonide connaît une clearance systémique importante (environ 1,2 l/min). La demi-vie d'élimination est en moyenne de 4 heures après administration i.v.
Formotérol
L'élimination s'effectue principalement sous forme métabolisée. 6-10% de la dose administrée sont éliminés sous forme inchangée par voie rénale; environ 20% d'une dose administrée par voie intraveineuse sont éliminés sous forme inchangée par les urines. Le formotérol connaît une clearance systémique importante (environ 1,4 l/min). La demi-vie d'élimination terminale se monte en moyenne à 17 heures.
Cinétique chez les enfants dès 6 ans
Aucune étude pharmacocinétique n'a été effectuée avec l'association fixe budésonide/formotérol chez les enfants. Il n'y a cependant aucune raison pour que la pharmacocinétique du budésonide ou du formotérol soit différente chez l'enfant de celle observée chez l'adulte.
Cinétique pour certains groupes de patients
On ne dispose d'aucune donnée relative à l'utilisation de Symbicort Turbuhaler chez des patients souffrant d'une insuffisance rénale ou hépatique. L'élimination du budésonide et du formotérol s'effectuant exclusivement sous forme métabolisée, une exposition accrue est probable chez les patients souffrant d'une cirrhose hépatique sévère.
Données précliniques
La toxicité observée en expérimentation animale avec le budésonide et le formotérol administrés simultanément ou non, se résume à des effets issus d'une activité pharmacologique accrue.
Les études de reproduction animales ont montré que les corticoïdes comme le budésonide peuvent provoquer des malformations (fente palatine, malformation squelettique). Toutefois, ces résultats d'études restent apparemment sans pertinence pour l'homme à la posologie recommandée. Les études de reproduction animales avec le formotérol à des doses représentant une forte exposition systémique ont provoqué une légère diminution de la fertilité des rats mâles et des pertes lors de l'implantation, ainsi qu'un taux de survie postnatal et un poids à la naissance plus faibles, à une exposition systémique bien supérieure à celle obtenue lors d'une utilisation clinique. Ces résultats avec le budésonide et le formotérol restent apparemment sans pertinence pour l'utilisation chez l'être humain.

REMARQUES PARTICULIÈRES

Incompatibilités
Aucune connue.
Influence sur les méthodes de diagnostic
Aucune connue.
Remarque à l'attention des fumeurs
L'efficacité de Symbicort peut être soutenue en renonçant au tabac. Ceci vaut en particulier pour les patients souffrant déjà d'un emphysème.
Remarques concernant le stockage:
Conserver Symbicort Turbuhaler à une température inférieure à 30 °C et hors de la portée des enfants.
Symbicort ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage.
Les Turbuhaler vides doivent être éliminés selon les règles, des résidus minimes de principes actifs restant dans l'appareil. Toujours bien refermer Symbicort Turbuhaler avec le capuchon protecteur.
Symbicort Turbuhaler contient du lactose monohydraté qui peut renfermer des résidus de protéines lactiques.
Remarques concernant la manipulation
Symbicort Turbuhaler est un inhalateur de poudre. Lors de l'inhalation (inspiration), le principe actif est transporté dans les poumons avec l'air inspiré.
Il est important d'expliquer le mode d'emploi aux patients et de veiller à ce:
qu'ils lisent attentivement l'information destinée aux patients,
qu'ils inspirent vigoureusement et profondément à travers l'embout buccal pour qu'une quantité suffisante de principe actif parvienne dans les poumons,
qu'ils n'expirent jamais à travers l'embout buccal,
qu'ils se rincent bien la bouche après chaque utilisation afin de réduire le risque de muguet,
qu'ils replacent le capuchon protecteur après emploi.
Préparation de l'inhalateur Symbicort Turbuhaler avant la première utilisation
Avant la première utilisation, le Turbuhaler nécessite une préparation spéciale. Ce processus ne doit ensuite plus être répété, même si l'on n'utilise pas le Turbuhaler régulièrement:
Dévisser le capuchon protecteur. On doit entendre un déclic lors du dévissement.
Tenir le flacon d'inhalation verticalement, avec la molette de dosage vers le bas. Ne pas tenir l'appareil par l'embout buccal.
Tourner la molette de dosage rouge deux fois jusqu'à la butée, puis en sens inverse jusqu'à la position initiale. Vous devez entendre un «clic» lors de cette manipulation. Le sens initial de rotation n'a aucune importance. L'appareil est prêt pour l'inhalation.
Mode d'emploi du Turbuhaler
Dévisser le capuchon protecteur. On doit entendre un déclic lors du dévissement.
Tenir le flacon d'inhalation verticalement, avec la molette de dosage vers le bas. Ne pas tenir l'appareil par l'embout buccal.
Pour charger une dose, tourner la molette de dosage rouge jusqu'à la butée, puis en sens inverse jusqu'à la position initiale. Vous devez entendre un «clic» lors de cette manipulation. Le sens initial de rotation n'a aucune importance.
Expirer dans le vide, pas dans le Turbuhaler.
Refermer ensuite les lèvres sur l'embout buccal et le serrer légèrement entre les dents. Inspirer vigoureusement et profondément. Ne pas mâchouiller ni mordre l'embout buccal.
Retirer l'inhalateur de la bouche et retenir la respiration pendant quelques secondes. Expirer lentement. Ne pas expirer à travers l'embout buccal.
Bien replacer le capuchon protecteur.
Se rincer la bouche à l'eau après l'inhalation de la dose prescrite.
Si plus d'une inhalation est nécessaire, répéter les points 2/3/4/5/6 du mode d'emploi ci-dessus.
Remarques importantes
Ne jamais expirer à travers l'embout buccal et bien replacer le capuchon protecteur après chaque utilisation. Du fait que la dose à inhaler ne contient que très peu de principes actifs, il est possible que le patient ne sente rien ni ne perçoive de goût particulier lors de l'inhalation. Les enfants ne peuvent être traités par Symbicort Turbuhaler que sous la surveillance des adultes. Ne pas utiliser le Turbuhaler s'il est endommagé ou si l'embout buccal s'est détaché.
Entretien régulier de l'embout buccal
Essuyer l'extérieur de l'embout buccal une fois par semaine avec un linge sec. Ne jamais utiliser d'eau pour nettoyer l'embout buccal.
Quand Symbicort Turbuhaler est-il vide?
Le nombre de doses encore disponibles apparaît dans la «fenêtre» située sous l'embout buccal. Le Turbuhaler est vide lorsque le chiffre zéro sur fond rouge a atteint le milieu de la fenêtre.
Le bruit audible en secouant le Turbuhaler provient du dessiccateur et persiste même lorsque l'appareil ne contient plus aucune dose.


Cordialement,
L'administrateur de BPCO-BEL
Mon autre site : http://monmyelome.be/

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