BPCO-BELGIQUE

BPCO-BEL Espace de discussion et de partage sur la Broncho-Pneumonie Chronique Obstructive en Belgique

Vous n'êtes pas identifié(e).

Annonce

Au vu de l'absence d'inscription sur le forum, ce qui se traduit par un manque total d'intérêt du sujet, le forum ne sera plus mis à jour et probablement fermé prochainement !

#1 29-05-2016 17:08:03

powershot
Administrateur
Inscription : 28-05-2016
Messages : 28

CAUSES ET FACTEURS DE RISQUE

Pour le cancer du poumon, on incrimine surtout le tabagisme et, dans une moindre mesure, l'exposition (professionnelle) à certaines substances.

LE TABAGISME

Le tabac est le 1er facteur de risque de cancer du poumon : 80 à 90% de ces cancers pulmonaires sont causés par le tabagisme. Les fumeurs courent ainsi 20 fois plus de risque d'en être atteints par rapport aux non-fumeurs.

Les facteurs suivants influencent ce risque :

  • La durée totale du tabagisme (nombre d'années pendant lesquelles on a fumé) plutôt que son intensité (nombre cigarettes fumées par jour) est déterminante.

  • L'âge de début du tabagisme joue également un rôle : plus le fumer commence jeune (actuellement dès 11-12 ans), plus le risque à long terme est important et plus tôt se développera le risque d’un cancer pulmonaire (dès la quarantaine).

  • Un ancien fumeur reste plus exposé que quelqu'un n'ayant jamais fumé, même si l'arrêt du tabac diminue très fortement le risque et est donc vivement conseillé.

  • Pour les non-fumeurs, le tabagisme passif augmente le risque de cancer pulmonaire de ± 30 %. L'impact du tabagisme passif est d'autant plus grand que les individus exposés sont jeunes, comme les enfants de parents fumeurs.

L'EXPOSITION PROFESSIONNELLE

Dans ± 10 % des cas, le facteur de risque principal est une exposition intense ou répétée (le plus souvent d'origine professionnelle) à des substances comme l'arsenic, le nickel, le chrome, les goudrons, l'amiante, etc.

Autres facteurs de risque du cancer du poumon

Le radon (gaz radioactif émis par certaines roches) et la pollution atmosphérique par particules fines (gaz d'échappement des moteurs diesel) sont également considérés comme causes du cancer du poumon. De plus, une alimentation pauvre en fruits et légumes chez les fumeurs semble également augmenter légèrement le risque de cancers du poumon, sans qu’une explication concrète n’ait pu être établie.

Notons que l'accumulation de facteurs de risque (tabac + amiante ou tabac + radon, par exemple) augmente la probabilité de développer un cancer du poumon. Dans un très petit nombre de cas, aucune cause extérieure ne peut expliquer le développement de la maladie.

SYMPTOMES

Le cancer du poumon peut s'accompagner d'un grand nombre de symptômes qui ne sont toutefois pas spécifiques à cette maladie. Les symptômes et leur rapidité d'apparition ne varient pas seulement en fonction de la nature de la tumeur et de son volume, mais aussi de sa localisation.
En effet, une tumeur sur une bronche a tendance à se manifester plus vite qu'une tumeur sur une bronchiole. Les métastases éventuelles influencent elles aussi les symptômes.

Les symptômes suivants sont fréquents :

  • une modification de la toux, accompagnée ou non de crachats striés de sang (dans 60 à 70 % des cas, c'est le premier signe constaté par le patient)

  • des infections pulmonaires à répétition

  • l'apparition d'un essoufflement

  • un enrouement de la voix

  • des douleurs thoraciques

Parfois, une altération de l'état physique général (fatigue, amaigrissement, fièvre chronique) survient.
La maladie peut également s’accompagner d’un gonflement des ganglions à la base du cou ou d’un gonflement du visage et du cou.
Ces symptômes ne sont pas spécifiques au cancer du poumon et peuvent être causés par d'autres maladies. Mais s'ils persistent, une consultation chez votre médecin traitant est nécessaire.

DÉPISTAGE DU CANCER DU POUMON

L'étude américaine NLST (National Lung Screening Trial), publiée en 2011, a évalué l'effet d’un dépistage utilisant un scanner à faible dose sur 53.000 fumeurs à haut risque de cancer du poumon, comparé à un dépistage par radiographie pulmonaire. Cette étude a démontré que le test par scanner à faible dose permettait de diminuer de 20% la mortalité suite à ce cancer.

Cependant, étant donné le risque engendré par les radiations, même à faibles doses, ce dépistage ne peut se généraliser à toute une population mais doit être réservé à des personnes à très haut risque de développer un cancer du poumon.

Voici les nouvelles recommandations émises par l’USPSTF en mars 2014, également relayées par l’ASCO (American Society of Clinical Oncology).

Elles préconisent de dépister :

des patients de 55 à 74 ans, qui cumulent 30 années-paquet (un paquet par jour pendant 30 ans, ou 2 paquets par jour pendant 15 ans, ou encore 3 paquets par jour durant 10 ans), toujours fumeurs ou qui ont arrêté dans les 15 années qui précèdent.
Ce dépistage du cancer du poumon devrait être interrompu lorsque la période d’abstinence dépasse les 15 ans. Il n’est pas recommandé si une maladie limite l’espérance de vie ou la possibilité d’avoir recours à une chirurgie pulmonaire à titre curatif. Les experts attirent aussi l’attention sur l’importance de la qualité du suivi de ces dépistages et sur la grande expertise indispensable des centres qui s’en chargeront pour que le gain soit réel.

Par ailleurs, le conseil majeur en ce qui concerne la prévention du cancer du poumon reste l’arrêt tabagique !
Se faire aider permet d’augmenter ses chances de réussite, soit avec l’aide des tabacologues de la ligne gratuite Tabacstop 0800/111 00, ou en se rendant à la consultation d’un tabacologue.

EXAMENS DE DIAGNOSTIC
Pour permettre d'identifier un cancer du poumon, plusieurs examens de diagnostic sont nécessaires.

CYTOLOGIE
L'examen microscopique des crachats permet parfois la découverte de cellules cancéreuses.

RADIOGRAPHIE DU THORAX
Une tache irrégulière, un "voile" provoqué par une mauvaise aération d'une partie d'un poumon ou du liquide dans la plèvre (épanchement pleural) confirmeront la nécessité d'examens plus poussés afin de déceler un éventuel cancer du poumon.

SCANNER THORACIQUE
Cet examen, beaucoup plus précis qu'une simple radiographie, permet d'observer de plus petites lésions et d'examiner des zones comme le sommet des poumons ou le médiastin (région située entre les poumons), pour lesquelles la radiographie ne donne pas suffisamment d'informations.

BRONCHOSCOPIE
L'introduction par les voies respiratoires (sous anesthésie locale) d'un fin tuyau dans les bronches permet souvent de visualiser la lésion et d'en prélever un petit fragment au moyen d'une minuscule pince. L'échantillon ainsi récolté sera examiné au microscope (biopsie) pour confirmer si le tissu suspect est cancéreux et pour indiquer la forme de cancer du poumon.
BRONCHOSCOPIE

PONCTION TRANSTHORACIQUE
Lorsque la lésion est située sur une trop petite bronche pour être accessible par fibroscopie, une ponction à l'aiguille, à travers la paroi du thorax doit être envisagée. Le résultat est examiné au microscope. Si le diagnostic de cancer du poumon est confirmé, le médecin demandera d'autres examens pour préciser le degré d'extension de la tumeur.

MÉDIASTINOSCOPIE
Sous anesthésie générale, on pratique, au-dessus du sternum, une petite incision par laquelle le chirurgien introduit un tuyau jusque dans le médiastin afin d'examiner les ganglions lymphatiques. Il effectuera également une biopsie (prélèvement de fragments de tissu suspect) afin de détecter un éventuel envahissement des ganglions par le cancer du poumon.

ÉCHOGRAPHIE OU SCANNER DU FOIE
Un de ces examens est pratiqué pour rechercher d'éventuelles métastases du cancer du poumon dans le foie.

SCANNER OU RMN DU CERVEAU
Idem, à la recherche de métastases cérébrales.

SCINTIGRAPHIE DU SQUELETTE
Pour une scintigraphie, un produit faiblement radioactif est injecté. Le produit se fixe sur les os et permet de rechercher d'éventuelles métastases osseuses.

ÉPREUVE FONCTIONNELLE RESPIRATOIRE
Cet examen mesure le fonctionnement des poumons, afin de déterminer dans quelle mesure une opération qui enlèverait tout ou partie d'un poumon permettrait le maintien d'une fonction respiratoire suffisante.

Les résultats de ces examens permettront de décider quels traitements contre le cancer du poumon peuvent être proposés au patient.

TRAITEMENTS

Pour les traitements du cancer du poumon, une coordination étroite entre différentes disciplines médicales et paramédicales est nécessaire. En effet, ils associent, en fonction des besoins, chirurgie, radiothérapie, chimiothérapie et nouveaux traitements ciblés. Ces différents traitements peuvent être utilisés seuls ou en association.

Le choix du (des) traitement(s) dépend de plusieurs facteurs, dont :

  • la nature cellulaire de chaque cancer

  • sa localisation

  • son degré d'extension

  • l'état général du patient, autrement dit la manière dont fonctionnent ses principaux organes vitaux.

En ce qui concerne les cancers du poumon, les traitements sont divisés en deux grandes catégories selon le type de un cancer, "non à petites cellules" ou "à petites cellules".

Par ailleurs, la stratégie thérapeutique n’est jamais décidée par un seul médecin. Chaque patient souffrant d’un cancer du poumon doit faire l’objet d’une Concertation Oncologique Multidisciplinaire (COM), où sont réunis des médecins des différentes disciplines. Le choix du traitement est le fruit de cette COM. Chaque traitement est donc individualisé. Par traitement, vous trouverez ci-dessous un aperçu des effets secondaires.

1. CHIRURGIE
L’opération est pratiquée par des chirurgiens spécialisés en chirurgie thoracique. Quand ils retirent la tumeur, ils doivent prendre tout autour d’elle une “marge” de sécurité, sur laquelle on vérifie, par examen au microscope, qu’il n’y a plus aucune cellule tumorale. C’est ce que l’on appelle la “résection en marge saine”. Ils doivent également retirer les ganglions lymphatiques proches de la tumeur et qui pourraient être envahis par des cellules cancéreuses.

Selon la localisation et la taille de la tumeur, le chirurgien retirera tout ou une partie du poumon :

Lobectomie : tout un lobe pulmonaire est retiré. C’est l’opération la plus fréquente.
Segmentectomie : seule la partie d’un lobe dans laquelle se trouve la tumeur est retirée.
Pneumectomie : la totalité du poumon est retirée ainsi que les ganglions correspondants. La cavité laissée libre va progressivement se combler de tissu cicatriciel dans les semaines qui suivent l’intervention.
Si le patient est difficilement opérable, la radiofréquence reste toutefois une solution. Cette technique consiste à introduire au travers de la paroi thoracique (sous anesthésie) une sonde “électrode” jusqu’à proximité de la tumeur. Un courant de haute fréquence est ensuite envoyé à travers cette sonde, qui va entraîner un échauffement local important et tuer les cellules cancéreuses.

La radiofréquence et la segmentectomie sont des interventions qui ne concernent que la tumeur. Ces traitements du cancer du poumon ne permettent pas de contrôler les ganglions voisins.

La récupération après la chirurgie
Après une chirurgie pulmonaire, le patient séjourne habituellement entre 24 et 48 h en soins intensifs, notamment pour lutter au mieux contre la douleur. Puis, en fonction du type de chirurgie, l’hospitalisation classique dure en moyenne 8 à 10 jours, sauf si des complications surviennent. S’en suit une période de convalescence.

Pour la radiofréquence, il convient de passer une nuit sous surveillance. En fonction de la capacité pulmonaire de départ, les médecins pourront proposer un cycle de rééducation respiratoire, basée sur la kinésithérapie et un entraînement physique très suivi. Ces approches améliorent de façon importante la récupération post-opératoire.

2. RADIOTHÉRAPIE
Pour les cancers du poumon, la radiothérapie peut être utilisée :

seule
en adjuvant, c’est-à-dire après l’opération pour tenter d’éradiquer toute cellule tumorale qui serait restée (en particulier si le chirurgien n’a pas pu retirer l’entièreté de la tumeur). Elle diminue les risques de rechute locale.
spécifiquement sur le cerveau, en prévention des métastases qui, dans certaines formes de cancers du poumon, ont une prédilection pour le cerveau (radiothérapie prophylactique).
Les récents appareils de radiothérapie permettent de cibler très précisément la zone à traiter. Ceci augmente les chances de réussite du traitement, tout en limitant les effets secondaires.

La radiothérapie peut aussi être employée en combinaison avec de la chimiothérapie (radiochimiothérapie) pour renforcer leurs effets respectifs. Ces traitements combinés sont plus lourds en raison des effets secondaires de la chimiothérapie d’une part et des rayons d’autre part.

Un traitement de radiothérapie dure généralement 6 à 7 semaines à raison d’une séance par jour. Des études sont actuellement menées afin d’établir si d’autres schémas d’administration pourraient améliorer l’efficacité du traitement.

Cas particulier : la radiothérapie ciblée par “cyberknife”
Pour les petites tumeurs localisées chez des personnes difficilement opérables, le médecin peut faire appel à la radiothérapie stéréotaxique. Cette technique nécessite un appareillage sophistiqué qui délivre de multiples faisceaux de rayons qui se rejoignent au niveau de la tumeur. Toute l’efficacité du traitement est basée sur la détermination précise du volume tumoral qui recevra une dose élevée de rayons. Aucune hospitalisation n’est nécessaire, mais la procédure est appliquée en 3 à 5 séances espacées de quelques jours.

Effets secondaires de la radiothérapie
La radiothérapie entraîne des effets secondaires à court et à long terme. Les premiers sont souvent passagers, et disparaissent progressivement peu après la fin du traitement et les seconds sont souvent définitifs.

À COURT TERME

Une radiothérapie peut causer :

  • des brûlures de la peau similaires à des coups de soleil dans la région irradiée

  • une irritation de l’œsophage

  • une gêne au déglutissement

  • des nausées, des vomissements

  • une fatigue progressive

Ces troubles disparaissent généralement après la fin du traitement.

À LONG TERME

Les éventuels effets toxiques tardifs de la radiothérapie thoracique sont à présent devenus rares grâce aux progrès techniques et à une meilleure connaissance de la physiologie. Néanmoins, ils n’ont pas totalement disparu.

Il peut s’agir de la pneumonie chronique (pneumopathie radique). Elle se traduit par l’apparition d’un essoufflement de plus en plus marqué dans les mois suivant la fin de la radiothérapie, en raison d’une inflammation puis d’une fibrose de la région pulmonaire irradiée. Son traitement repose essentiellement sur la cortisone.

Des infections respiratoires peuvent aussi se produire. La radiothérapie thoracique peut fragiliser les poumons et prédisposer aux infections bronchiques ou pulmonaires. Les antibiotiques et la kinésithérapie respiratoire sont généralement efficaces. La vaccination antigrippale annuelle est fortement recommandée, après la fin du traitement

Une pleurésie (liquide apparaissant dans la plèvre, enveloppant le poumon) ou une péricardite (liquide apparaissant dans le péricarde, enveloppant le coeur) peuvent survenir, parfois plusieurs années après le traitement par radiothérapie. Une ponction pleurale ou péricardique peut être nécessaire afin d’évacuer et d’analyser le liquide.

Notons que les nouvelles techniques de radiothérapie, beaucoup plus précises que par le passé, permettent de réduire très nettement ces effets secondaires.

3. CHIMIOTHÉRAPIE
Dans le cas d’un cancer du poumon, les médicaments à base de platine sont courants, habituellement associés à d’autres cytostatiques et/ou des traitements ciblés. Un régime de chimiothérapie consiste en un certain nombre de cures, en alternance avec des périodes de récupération. Le type de cancer du poumon influence le choix des médicaments utilisés.

Effets secondaires de la chimiothérapie
La chimiothérapie s’attaque aux cellules à division rapide, ce qui est le cas pour les cellules cancéreuses. Mais elle peut aussi avoir un effet sur les autres cellules à division rapide, telles que celles de la moelle osseuse, des muqueuses buccales et intestinales et des racines des cheveux.

Ces effets dépendent du médicament employé, de la dose et de la durée du traitement. Ils peuvent se traduire par :

  • un risque accru d’infections (suite à la réduction du nombre de globules blancs)

  • des hémorragies et saignements (suite à la réduction du nombre de plaquettes sanguines)

  • de la fatigue (suite à la réduction du nombre de globules rouges)

  • une inflammation de la muqueuse buccale

  • une perte d’appétit

  • des nausées et vomissements

  • de la diarrhée

  • une chute des cheveux

Ces troubles disparaissent généralement après l’arrêt du traitement. Beaucoup d’entre eux, comme les vomissements, peuvent être prévenus ou traités grâce à des médicaments.

Certaines chimiothérapies, notamment celles à base de platine, peuvent également causer des dégâts aux nerfs (neuropathie). Les conséquences sont des pertes d’audition ou des symptômes localisés dans les mains et les pieds tels que des douleurs, une sensation de brûlure, picotements, hypersensibilité au froid ou au chaud, une sensation de faiblesse. Ces troubles disparaissent normalement à la fin du traitement, mais peuvent perdurer chez certaines personnes. Dans certains cas, il est nécessaire de réduire la dose de chimiothérapie ou même de différer, voire d’arrêter le traitement.

4. THÉRAPIES CIBLÉES
Des médicaments récents permettent de s’attaquer aux cellules cancéreuses en interférant de façon sélective avec certaines étapes-clés de leur fonctionnement. Ces thérapies dites “ciblées” (parfois aussi appelées biothérapies) sont souvent utilisées en combinaison avec la chimiothérapie classique. Des études récentes ont montré que toutes les cellules cancéreuses ne présentent pas les mêmes « cibles » pour des traitements ciblés. Ceux-ci doivent donc être choisis au cas par cas, en fonction des particularités biologiques de chaque cancer.

Dans le cas d’un cancer du poumon, on a généralement recours, à l’heure actuelle, à l’erlotinib ou au gefitinib, à condition qu’une mutation soit présente dans un gène particulier (appelé EGFR). D’autres traitements ciblés font toujours l’objet de recherches cliniques.

Ces médicaments sont habituellement utilisés après une chimiothérapie, ou en cas de récidive, ou encore si le cancer continue à progresser malgré la chimiothérapie. Dans quelques tumeurs présentant une mutation particulière, ils sont introduits en première ligne de traitement. Ces médicaments se présentent sous forme de comprimés.

EFFETS SECONDAIRES DES TRAITEMENTS CIBLÉS

L’arrivée des thérapies ciblées a suscité l’espoir que ces médicaments, d’action plus sélective, seraient dénués d’effets secondaires. Ce n’est malheureusement pas le cas. Certains d’entre eux sont même à l’origine de réactions intenses (allergies, réactions cutanées, etc.).

Toutefois, la bonne nouvelle est que ces effets secondaires sont souvent prédictifs de leur efficacité, ce qui n’est pas le cas avec la chimiothérapie. Parmi les autres effets secondaires possibles, citons : maux de tête, fatigue, fièvre et diarrhée.


Cordialement,
L'administrateur de BPCO-BEL
Mon autre site : http://monmyelome.be/

Hors ligne

Pied de page des forums